JVC Vidéoprojecteur D-ILA HD10K
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| Comment résumer le monde technologique actuel autrement qu'en le qualifiant de grande valse des hésitations et des dilemmes ? Depuis quelques années, nous assistons, un brin inquiets, à la relative « prolifération » du nombre de matériels vidéo, de techniques d'imagerie et de résolutions diverses et variées. Certes, il est induit dans notre bien complexe nature humaine de ne rien laisser statique sous prétexte de reculer, mais, dans leur infinie bonté, les ingénieurs ne font-ils pas un peu vite travailler leurs neurones alors que les brevets sont déposés à la queue leu leu et à la vitesse grand V dans le monde ? Par voie de conséquence, lorsqu'on scrute le marché de l'affichage vidéo, et plus particulièrement celui de la vidéoprojection, on se retrouve avec plusieurs types de technologies, dont chacune développe ses propres qualités et défauts. Plus sévère encore, les professionnels et le public subissent coup sur coup des effets d'annonce permanents, et déstabilisants, rendant obsolète un modèle qui fut sacré six mois auparavant, façon marché de l'informatique. | II faut dire que l'arrivée concrète en France de la Haute Définition n'arrange rien à l'affaire. D'un côté de la barrière, il y aura donc les matériels qui ne comprennent rien aux résolutions vidéo 1080i ou au 720p (HD), accompagnés de ceux qui comprennent le trip, mais ne diffusent pas pleinement les signaux HD en les reformatant (les matériels libellés HD Ready), et de l'autre, on trouvera toute une caste de diffuseurs vidéo dont la résolution native de type « 1080 » leur permet de diffuser l'intégralité du signal HD 1080, et cela, sans bidouillage ni rogne dans le signal original. Vous parlez d'une affaire ! Nous nous mettons volontiers à la place du grand public, bombardé de « HD Readg » par-ci et de « compatibilité HD » par-là, et sommes curieux de savoir comment les médias TV vont s'y prendre pour faire passer correctement les messages. Ajoutez à cela les divers types de technologies disponibles, dont on sait, par exemple, qu'à l'heure actuel en France, seuls quelques rares écrans plats LCD sont en 1080p en natif(coûteux de surcroît), et qu'il n'existe aucun modèle de vidéoprojecteur DMD de type 1080 en natif (Full HD) en vente sur notre territoire à l'heure de ce papier (février 2006). | À notre connaissance, seul le vidéoprojecteur LCD Fujitsu 0711, déjà testé par nos soins, défend les couleurs du LCD, tandis que les modèles « LCD réflectifs » sont plus nombreux. Les matériels LCD réflectifs appartiennent à la famille du LCoS, et se déclinent sous les noms de LCoS, SXRD (pour Sony) et DILA (pour JVC), s'inspirant tous d'une imagerie établie via des trois matrices LCD aty-piques, cartravaillant de manière réflective, et non transmissive (les panneaux LCD traditionnels sont transmissifs, la lumière traversant l'intégralité du panneau, sys-tème d'asservissement de chaque pixel et séparation inter-pixel compris, d'où l'effet de grille). Si vous prenez notre mensuel en route, Prestige Audio Vidéo a d'ores et déjà testé les modèles LCD réflectifs de Sony (SRXD, Qualia et mini-Qualia) et JVC (deux modèles) et vous propose en totale exclusivité le HD10K, un modèle proposé aux environs de 24 000 euros avec son processeur externe haut de gamme HD2K. Sachez que le prix du HD10K, nu, est de 18 000 euros TTC et qu'il existe une option d'achat avec le processeur HD 1K proposée aux environs de 19 000 euros. |